Mandalas

Aujourd’hui en occident, nombreux sont ceux qui ont entendu parler des mandalas, qui ont repris les crayons de couleurs pour vivre une pause, se recentrer. Mais il est moins courant de faire le lien entre mandalas et Bible.

Le terme « mandala » vient du sanskrit (Inde) et signifie « cercle », « centre ». La particularité d’un cercle, c’est qu’il n’a ni commencement, ni fin. De ce fait, il se prête à symboliser l’infini, le divin, comme c’est le cas dans la tradition orientale (hindouisme, bouddhisme). En occident, l’art médiéval a repris cette forme circulaire, dans les rosaces des cathédrales, traversées par la lumière.

Si rosace et mandala évoquent l’un et l’autre une forme circulaire, avec un centre, le terme « mandala » est aujourd’hui plus porteur d’une expérience d’intériorité (C.G. Jung). Le mandala renvoie  à une dimension symbolique et permet au mental de faire silence. C’est ce silence des pensées qui favorise l’intériorité, le contact avec le « moi » profond, ce lieu où Dieu lui même nous attend. Comme disait Madeleine Delbrel : “Si tu vas au bout du monde, tu trouves les traces de Dieu ; si tu vas au fond de toi, tu trouves Dieu lui-même.”

Au point de départ des mandalas que vous trouverez sur ce site, un verset de la Bible, un récit, une Parole qui, après tout un temps de méditation, a pris forme dans le silence et la prière.